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    <eleveur id="vlm" img="../img/elv/vlm.jpg" meurt="le 02/05/1933" nait="entre 1840 et 1860" nom="Álvaro DÁVILA y AGREDA, Marqués de VILLAMARTA">
        <txt lang="fr">Don Álvaro naît à Jérez de la Frontera et il y mourra ; il hérite de son
            titre de Marquis [concédé en 1736 par FELIPE V à un GARCÍA DÁVILA Y PONCE DE LEÓN] en
            1878. Aficionado convaincu, il décide de devenir ganadero de bravos en 1893 et, par
            achat de bétail <nenc id="nnz_pd">núñez de prado</nenc> à  <nelv id="vz_j">Juan
            VÁZQUEZ</nelv>, il crée son premier élevage : <nevg id="vlm1">Marqués de VILLAMARTA
            (1)</nevg>. On ne sait pas trop pourquoi, en 1905 il revend tout son bétail , alors
            porté à 874 têtes : la plupart va à <nelv id="olea_e">Eduardo OLEA</nelv> ; quelques
            têtes seulement vont aux <nelv id="bhqz_hns">Hermanos BOHÓRQUEZ</nelv>. Toutefois il
            garde pour lui devise et fer.<pb/> Hypothèse vraisemblable pour cette vente :les
            critiques acerbes d&apos;une certaine presse. En 1.900, le critique taurin
            &quot;DULZURAS&quot; écrit : <i>&quot; Le Marquis de VILLAMARTA démontre fort mal la
                qualité de son afición car, durant le peu de temps qu&apos;il détint ces toros,
                l&apos;opulent et illustre personnage n&apos;a réussi qu&apos;à mettre bas le cartel
                qu&apos;a eu longtemps NÚÑEZ DE PRADO et que conserva Juan VÁZQUEZ.&quot;</i> ; il
            ajoutait que la devise se trouvait alors <i>&quot;discreditísima&quot;</i>. Réalité ou
            basses  oeuvres   ? ... En 1905, le Marquis ne fait combattre que 12 toros ; fondé ou
            non, le dégoût pourrait bien avoir causé la liquidation de son bétail.<pb/> En 1914, il
            revient à ses premières amours en réalisant avec grand succès un cocktail de caste <nenc
            id="vh">vistahermosa</nenc> constitué sur une base <nenc id="ibr">ibarra</nenc> :
            l&apos;encaste <nenc id="vlm">villamarta</nenc>.<pb/> Quinze ans plus tard, le voici
            devenu le plus important éleveur d&apos;Espagne en quantité (1500 têtes) ; la qualité
            étant au rendez-vous. Le succès est tel qu&apos;il n&apos;arrive même plus à livrer tous
            les reproducteurs que les autres éleveurs voudraient lui acheter...<pb/> En 1933, sa
            veuve, la <nelv id="vlm_vd">Marquesa viuda de VILLAMARTA</nelv>, hérite de
            l&apos;élevage, mais en pratique elle en laissera la direction à son fils <nelv
            id="vlm3">Álvaro</nelv>.<pb/> Détail piquant : le roi Alphonse XIII s&apos;est initié à
            la &quot;faena de acoso y derribo&quot; sous la houlette d&apos;Álvaro DÁVILA dans
            l&apos;une des nombreuses fincas (&quot;ALVENTUS&quot;, à l&apos;embouchure du
            Guadalquivir) de ce dernier, au printemps 1908. Question : entre 1905 et 1914, le
            Marquis n&apos;a plus d&apos;élevage, quel est donc ce bétail ? Du bétail appartenant à
            des proches... ou du bétail du Marquis, auquel cas il en aurait gardé une certaine
            quantité ? Les deux hypothèses sont aussi vraisemblables l&apos;une que l&apos;autre et
            illustrent bien la difficulté de savoir ce qu&apos;il en est exactement des mouvements
            de bétail dans l&apos;élevage bravo.<pb/> Savoir que le Marquis de VILLAMARTA était
            parent de Miguel PRIMO DE RIVERA et qu&apos;il fut nommé alcalde de JEREZ DE LA FRONTERA
            sous la, certes assez débonnaire, dictature du général (1923-1930) permet de comprendre
            l&apos;image &quot;d&apos;Ancien Régime&quot; que peut avoir la corrida auprès de nombre
            d&apos;Espagnols en général et de Catalans en particulier...</txt>
    </eleveur>
</toroxml>
