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    <eleveur id="mr_fg_r" img="" meurt="entre 1940 et 2000" nait="" nom="Ramón MORA FIGUEROA">
        <txt lang="fr">En 1932, <nelv id="grcia_nt_fm">Magdalena GARCÍA NATERA</nelv>, fille de
                <nelv id="pdjs">Antonio GARCÍA PEDRAJAS</nelv>, avait vendu sa part de
            l&apos;héritage paternel (toros <nenc id="pdjs">pedrajas</nenc> et droits au fer sans
            dessin) aux deux fils de la <nelv id="tmr">Marquesa de TAMARÓN</nelv>, de VEJER DE LA
            FRONTERA (Cádiz) : <nelv id="mr_fg_rj">Ramón et Jaime MORA FIGUEROA</nelv>. Ils avaient
            créé <nevg id="mr_fg_rj">leur élevage</nevg> sur cette base, avec quelques ajouts de
            bétail, créé <nenc id="mr_fgr">leur encaste propre</nenc> et repris, sous couvert de
            leurs nouveaux droits, le dessin du <nfer id="tmr2">fer</nfer> de leur mère car elle
            l&apos;avait conservé à leur intention. Issus d&apos;une illustre famille, grands
            propriétaires terriens, les FIGUEROA sont une famille ganadera qui compte ;
            d&apos;ailleurs, leurs toros s&apos;arrachent.<pb/> Dès 1935, Jaime cède la totalité de
            l&apos;élevage à son frère Ramón, qui le garde seulement jusqu&apos;en 1939 : la guerre
            civile est là... Alors [pourquoi au juste ?], Ramón cède tout à son fils, <nelv
                id="mr_fg jr">José Ramón MORA FIGUEROA</nelv>, qui gèrera l&apos;élevage en lien
            avec ses beaux-frères les DOMECQ DÍEZ (ainsi s&apos;explique la part du sang <nenc
                id="mr_fg">mora figueroa</nenc> dans le <nenc id="jpdr0">juanpedro</nenc> des
            origines) ; de son côté, <nelv id="nnz_c">Carlos NÚÑEZ</nelv> acquerra aussi une
            participation... avec quelques idées derrière la tête ! Pas d&apos;autre information sur
            cet éleveur.</txt>
    </eleveur>
</toroxml>
